Samoëns occupe le fond de la vallée du Giffre, à un peu plus de 700 mètres d'altitude, et grimpe jusqu'à 2 666 mètres à la pointe des Avoudrues. Avec près de 97 kilomètres carrés, c'est la plus vaste commune de la vallée après Sixt. Cette amplitude de près de deux mille mètres explique presque tout le reste : on y vit en bas, on y skie en haut, et les deux ne se confondent pas.
Un village façonné par la pierre
Du XIVe au XIXe siècle, les tailleurs de pierre de Samoëns, les frahans, ont exporté leur savoir faire dans toute l'Europe. Ils partaient travailler ailleurs et revenaient au pays : c'est ce va-et-vient, plus que la richesse locale, qui a bâti le village qu'on voit aujourd'hui. Leur confrérie a laissé un ensemble reconnaissable, linteaux sculptés, fontaines, escaliers de pierre. Sur la place centrale, la Grenette, ancienne halle aux grains, remonte au XVIe siècle. Le gros tilleul qui la domine est plusieurs fois centenaire.
Le jardin botanique alpin La Jaÿsinia
Créé en 1906 par Marie-Louise Jaÿ, née à Samoëns et cofondatrice de la Samaritaine, le jardin s'étend sur 3,5 hectares au dessus du village et rassemble plus de 8 000 plantes de montagne. Il porte le label Jardin remarquable. Voir notre fiche détaillée.
Samoëns 1600 et le Grand Massif
Le télécabine du Grand Massif Express relie le village au plateau des Saix, à 1 600 mètres, porte d'entrée d'un domaine de plus de 265 kilomètres de pistes partagé avec Flaine, Les Carroz, Morillon et Sixt-Fer-à-Cheval. L'été, le même secteur sert de départ aux randonnées vers les Dents Blanches et le col de Joux Plane.
Pour qui c'est le bon endroit
Pour qui veut un village vivant à l'année plutôt qu'une station, et accepte de prendre une télécabine pour skier. Beaucoup moins pour qui cherche le ski aux pieds depuis la porte du logement : ici, il faut monter. Voir Samoëns 1600.
737 établissements actifs sont recensés sur la commune. Voici les secteurs les plus représentés.
Fiche vérifiée et mise à jour le 28 août 2026.
Les coordonnées de la mairie et les données INSEE sont réimportées automatiquement depuis les sources officielles ;
le texte, lui, est écrit et relu à la main.